Le joueurs de Football n’ont qu’une seule carrière. Et elle est courte. D’après les données du Centre d’Etudes de l’Emploi, la carrière d’un footballeur professionnel en première division ou Ligue 1 ne dure en moyenne que quatre à six ans. Pour beaucoup de joueurs, les revenus gagnés à la sueur de leur front durant cette période serviront à sécuriser leur après-carrière et à mettre leurs proches à l’abri du besoin. Il est donc important de faire les bons choix en matière de gestion de patrimoine. Le family office abtal vous présente trois erreurs communes à éviter.
Votre carrière de footballeur est courte. Les choix que vous ferez durant cette période détermineront la vie que vous aurez dans 10 ans.
– Amine Naït Daoud, co-fondateur et CEO

Première erreur : épargner… et ne pas investir
Pour certains joueurs, la question ne se pose même pas. L’argent gagné est aussitôt englouti dans une montagne de dépenses. Un train de vie fastueux qui s’éteindra avec la lumière des projecteurs une fois les crampons raccrochés. D’autres se montrent plus raisonnables et parviennent à épargner une partie de leur salaire. Mais ensuite, que faire de ce « trésor de guerre » ? Une erreur encore trop commune consiste à placer l’argent sur un compte… et à attendre. Avoir de l’argent qui « dort » sur un compte, c’est prendre le risque de le voir se dévaluer sous l’effet de l’inflation et de l’acquittement de la Zakat pour les joueurs concernés.
Prenons un exemple concret. Vous avez 100 000 euros placés sur un compte. Chaque année, voici ce qu’il se passe :
Vous payez 2,5 % de zakat sur cette somme
Le pouvoir d’achat restant est réduit de 2 % par l’inflation
Soit en effet combiné annuel :
(1−0,025)×(1−0,02)=0,9555
Votre argent conserve 95,55 % de sa valeur chaque année.
Et au terme de 10 années… ces 100 000 euros deviennent 66 000 euros de pouvoir d’achat réel. 34% de la somme initiale a donc disparu en 10 ans !
La première erreur à ne pas commettre est donc … de ne rien faire ! Les experts abtal accompagnent les joueurs de football professionnels à mettre en place une stratégie d’investissement en harmonie avec leurs valeurs pour faire fructifier leur épargne.


Deuxième erreur : la confiance aveugle
« Toute sa vie, le mouton a craint le loup. Et à la fin, c’est le berger qui le mange. »
Cette phrase est signée Alaeddine Yahia, ancien joueur de football professionnel.
Le contexte ?
Nous sommes en 2024.
Une trentaine de joueurs professionnels, retraités ou en activité, poursuivent en justice l’UNFP.
Le syndicat des joueurs professionnels disposait d’une filiale proposant des services en gestion de patrimoine : Europ Sports Conseil.
Cette filiale proposait notamment d’investir dans l’achat de chambres d’EHPAD, présentées comme des placements très sûrs.
Problème : certains établissements ont déménagé, laissant les joueurs avec des chambres devenues inexploitables.
Pour certains, ce sont les économies de toute une carrière qui sont parties en fumée..
Les joueurs lésés ont été victimes d’un biais cognitif bien connu en psychologie : le biais d’autorité. L’UNFP était pour eux plus qu’un syndicat, elle incarnait une figure protectrice. L’UNFP est toujours aux côtés des joueurs dans les conflits avec les clubs et les aide souvent à retrouver un contrat ou à préparer une reconversion. Les joueurs avaient une confiance quasi aveugle avec l’UNFP et ils ont baissé leur garde. Ils accusent aujourd’hui l’UNFP de manquement aux obligations de conseil, d’information et prudence.


N’ayant pas accès à toutes les informations du dossier, nous nous garderons d’émettre le moindre jugement sur l’affaire et sur les acteurs impliqués. Toutefois, ce cas nous rappelle qu’en matière de gestion de patrimoine, la confiance n’exclut pas le contrôle.
Chez abtal, nos experts justifient plus de 20 ans d’expérience dans le métier et tous les agréments nécessaires à son exercice. Et même avec cette expérience, nous recommandons à nos clients et en particulier aux joueurs, de ne pas nous faire confiance aveuglément. Nous nous attachons à participer à leur éducation financière pour qu’ils puissent faire des choix éclairés, en pesant les risques et avec toutes les informations en main.
Troisième erreur : commencer par des placements à haut risque
En l’absence de stratégie patrimoniale claire, les joueurs de football professionnels fonctionnent au coup par coup, au gré des opportunités présentées par des conseillers plus ou moins qualifiés. Ils peuvent ainsi être dirigés sans le savoir vers des placements très risqués ou discutables d’un point de vue éthique. C’est le cas par exemple :
- Des prises de participation dans des start-ups. C’est un levier qui peut s’avérer très rémunérateur, mais il est risqué. Sur dix start-ups, en moyenne 6 feront faillite. Chez abtal, le venture capital est le dernier étage de la stratégie patrimoniale et représente une part minoritaire. Les start-ups dans lesquelles nous investissons font par ailleurs l’objet d’une due diligence rigoureuse de notre équipe.
- Des cryptomonnaies. Elles sont propices aux arnaques et leur conformité à l’éthique, notamment à l’éthique islamique doit être soigneusement étudiée
- De l’or. En islam, l’or n’est pas un investissement mais une monnaie. Pour en faire l’acquisition, il y a des critères à respecter, notamment le fait de ne pas utiliser un moyen de paiement différé.

En résumé
Les joueurs de football ont une carrière courte, et laisser leur argent dormir sans l’investir conduit à une perte progressive de pouvoir d’achat.
Faire confiance aveuglément à des institutions ou conseillers, sans comprendre les placements proposés, expose à des erreurs coûteuses liées au biais d’autorité.
Sans stratégie patrimoniale claire, commencer par des investissements à haut risque augmente fortement les risques de pertes au lieu de sécuriser l’après-carrière. Chez abtal, nous accompagnons les joueurs de football dans la construction d’un patrimoine certifié sans riba, qui leur permettra de préparer sereinement l’après carrière.
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